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par Emma Nguyen sur 17/09/2016 � 05:34 PM

Médicament Anti-VIH Echoué

Médicament Anti-VIH Echoué

Les scientifiques ont rapporté que les mélanges qu’ils espéraient « stimuler » réservoirs dormants du VIH dans les cellules T du système immunitaire, ce dernier est supposé d’être détruits par des médicaments ciblés, n’a pas été couronnée de succès.

Le but de la recherche est de réussir une méthode visant à inverser la latence avec les cellules infectées et donc, rendre les cellules vulnérables à la destruction. La recherche a été menée à la faculté de la médicine de l’Université Johns Hopkins et de l’institut médical Howard Hughes.

Depuis quelques mois, le groupe scientifique avait fait des analyses en laboratoire de globules blancs infectés par le VIH. Les cellules ont été prélevés chez des patients porteur de VIH.

La raison initiale de la recherche a été fondée sur le concept suivant : En étant inactif, le VIH dormant pourrait se cacher à l’intérieur des cellules T mais il ne produise pas les quantités nécessaires pour produire des protéines qui pourront être détectés par le système immunitaire. Sans cette détection, le système immunitaire ne pourra pas éliminer le VIH persistant qui infecte le corps. Les cellules T ou les lymphocytes T sont un type de lymphocyte (lui-même d’un type de globule blanc) qui jouent un rôle principal dans l’immunité à médiation cellulaire. Ils sont appelés lymphocytes T, car ils se développent dans le thymus.

Cellule T d’un être humain en bonne santé.

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Un autre problème est que le traitement actuel avec le régime antirétroviral connus sous HAART (traitement antirétroviral hautement actif) ne vise pas le VIH dormant. HAART diminue la douleur et l’évolution de la maladie du patient porteur VIH, la fonction du système immunitaire maintient, et empêche les infections opportunistes qui conduisent souvent à la mort.

Les chercheurs découvrent que ces petits réservoirs du VIH peuvent être ravivées si le patient cesse de prendre des médicaments, un phénomène qui a fait preuve du principal obstacle à la guérison. Il existe environ 1 virus dormant pour chaque million de globules blancs chez un patient porteur de VIH.

Des essais de laboratoire ont suggéré que le VIH dormant infecte certains composant de la cellule, la plupart du temps un groupe de médicaments appelés inhibiteurs d’HDAC, pourrait inverser la latence et réveille les cellules infectées juste assez pour les rendre vulnérables à l’éradication. Ces inhibiteurs ont des effets sur le fonctionnement génétique des virus et ont été également utilisés dans des médicaments pour traitement de cancer et certains troubles neurologiques.

Ce que les scientifiques espéraient résoudre est qu’en réactivant les peu de réservoirs restant du VIH, toute autant que la multithérapie est en cours d’utilisation, les cellules infectées pourraient être éliminées. En même temps, le traitement HAART empêcherait toute nouvelles cellules d’être infectées. Par conséquent, si toutes les cellules infectées par le VIH dormant pouvaient être éliminés, ainsi, toute thérapie anti-VIH pourrait être arrêté en toute sécurité et l’infection disparaisse.

Concernant la nouvelle recherche, l’équipe chercheur avait utilisé une méthode appelé cytaphérèse. Pour le traitement d’un cancer, la cytaphérèse pourrait être effectué pour éliminer le nombre important de globule blanc (car un très grand nombre de cellules leucémiques dans le sang pourrait nuire à la circulation normale).

Avec cette méthode, le patient porteur de VIH est accroché à une machine. L’appareil fonctionne alors pour éliminer le sang et de séparer les globules rouges et blancs. Le dispositif fait revenir les globules rouges du sang dans le corps. Pour cette méthode, l’équipe avait recueilli un large échantillon de lymphocytes avec les réservoirs du VIH dormant pour tester les différents inhibiteurs sur les cellules normaux.

A ce stade, les chercheurs ont comparer des différents types d’agents de latence opposé, l’une sur l’autre sur les cellules provenant de ces patients afin de découvrir lequel avait la nature à transformer le virus. Malheureusement, aucune de ces substances (inhibiteurs) s’avère au succès.

L’échec sur le fait de restimuler les cellules infectées par le VIH est à l’opposition de la notion scientifique sur la méthode soi-disant inversion de l’agent de latence, pourrait détecter le VIH cachant dans les cellules des patients dont la charge virale est indétectable, est notamment non détecté par des simples tests sanguins.

VIH-1 D’origine culture lymphocytaire

VIH-1 D’origine culture lymphocytaire

En commentant ces méthodes, dans une note de recherche Robert F. Siliciano, MD, Ph.D., professeur en médecine à l’Université Johns Hopkinse affirme : « En dépit de nos grands espoirs, aucun des mélanges dont nous avions testé, des cellules infectés venant des patients porteurs du VIH ne stimule le virus dormant.

Bien que les études sur les inhibiteurs aient été infructueuses, les chercheurs ont indiqué que leurs expériences les avaient conduits à élaborer des études plus sensibles pour tester la réstimulation du virus. La recherche a également été le tuyau pour server de référence par lequel les succès futurs, avec peut-être, d’autres compositions ou des combinaisons de thérapies : Si une cellule T est stimulée chez une individu porteur de VIH, cette cellule développera le virus au niveau maximum, notamment l’équivalence au 100- plier d’augmentation de la production d’ARN viral. Pour la prochaine phase, les chercheurs visent à étudier certains des médicaments en mélange avec des cellules provenant des patients. Il se pourrait que la grosse somme soit plus supérieure à celle des pièces. Le tout est plus important que la somme des parties.

Le résultat du test a été publié à la revue Nature Medicine. L’article de la recherche est intitulé « Nouvelles approches ex vivo détecter des agents simples efficaces et inefficaces pour inverser le VIH -1 latence en vivo ».

 

 

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